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Le PER collectif : la retraite par capitalisation ouverte à tous vos salariés

Alimenté par l'épargne salariale, boosté par l'abondement, sécurisé par la gestion pilotée : le PER collectif est devenu le véhicule standard de la retraite d'entreprise. Ce qu'un employeur doit décider pour qu'il serve vraiment.

Ce que le plan reçoit, et de qui

Le PER collectif est ouvert à tous les salariés, avec au plus trois mois d'ancienneté exigibles, l'adhésion pouvant être automatique avec faculté de retrait. Il reçoit cinq flux : l'intéressement et la participation que les salariés y affectent, leurs versements volontaires, les jours de repos monétisés dans les limites légales, et l'abondement de l'employeur, plafonné à trois fois le versement et 16 % du plafond annuel de la Sécurité sociale par bénéficiaire.

S'y ajoutent les versements unilatéraux de l'employeur, initial et périodiques, possibles même sans effort du salarié : une particularité du PER collectif qui permet d'amorcer l'épargne de tout l'effectif dès l'ouverture du plan.

La sortie : la souplesse qui a tout changé

À la retraite, le salarié choisit : capital, en une fois ou fractionné, rente viagère, ou combinaison, pour les compartiments issus de l'épargne salariale et des versements volontaires. Avant la retraite, les cas de déblocage se limitent aux accidents de la vie et à l'acquisition de la résidence principale, hors compartiment obligatoire. Cette architecture, plus lisible que celle des anciens PERCO, est l'argument qui convainc les salariés d'y placer leurs primes plutôt que de les percevoir.

Les décisions de l'employeur qui font un bon plan

  • La grille de gestion pilotée : c'est elle qui gère l'épargne de la majorité silencieuse. Ses supports, ses frais et sa désensibilisation à l'approche de la retraite se choisissent comme un placement propre.
  • La règle d'abondement : plafond spécifique, éventuellement plus généreux que celui du PEE pour orienter l'épargne vers le long terme, et taux réduit de forfait social à la clé lorsque la gestion pilotée est éligible.
  • L'articulation avec le PEE : deux plans, deux horizons, une communication commune. Le salarié doit comprendre en une page où va sa prime selon son choix, et ce que chaque option lui rapporte.
  • Les frais : tenue de compte à la charge de l'employeur pour les actifs, frais des supports, frais de transfert. Sur trente ans d'épargne retraite, ils pèsent plus que tout le reste.

Le coût employeur, et ce qu'il achète

L'abondement et les versements unilatéraux sont exonérés de cotisations sociales hors CSG-CRDS, déductibles du résultat, avec un forfait social nul en dessous de 50 salariés et réduit à 16 % au-delà lorsque la gestion pilotée est éligible. À coût complet égal, aucun élément de rémunération n'oriente autant vers le long terme. Ce que l'entreprise achète, au fond, c'est un discours employeur crédible sur la retraite : « votre pension de base baissera en proportion de votre salaire ; voici l'outil que nous finançons pour compenser ». Encore faut-il le dire : un plan s'anime chaque année, au versement des primes, sinon il dort. Nous nous chargeons des deux, la construction et l'animation.

OMNIVIA est un agent général d'assurance immatriculé à l'ORIAS, mandaté par AXA sur le marché des entreprises. Notre conseil n'est donc pas fondé sur une analyse impartiale du marché, et nous l'annonçons avant tout engagement.

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'un PER collectif (PERECO ou PERCOL) ?

Le plan d'épargne retraite d'entreprise ouvert à tous les salariés, sur la base du volontariat, issu de la loi Pacte. Il reçoit l'intéressement, la participation, les versements volontaires, les jours de repos monétisés et l'abondement de l'employeur, investis jusqu'à la retraite en gestion pilotée par défaut. PERECO et PERCOL désignent le même objet.

Quelle différence entre PER collectif et PEE ?

L'horizon et la sortie : le PEE libère les sommes au bout de cinq ans, le PER collectif à la retraite, avec des cas de déblocage anticipé plus restreints mais un plafond d'abondement deux fois supérieur. Les deux se cumulent, et beaucoup d'entreprises les proposent ensemble pour couvrir l'épargne de moyen terme et celle de la retraite.

L'entreprise peut-elle verser sans effort d'épargne du salarié ?

Oui, c'est une spécificité du PER collectif : l'employeur peut effectuer un versement initial et des versements périodiques unilatéraux, dans des limites réglementaires, même pour les salariés qui ne versent rien. C'est un levier d'amorçage puissant pour installer le réflexe d'épargne retraite dans l'effectif.

Qu'est-ce que la gestion pilotée par défaut ?

L'allocation qui s'applique sauf choix contraire du salarié : dynamique loin de la retraite, sécurisée progressivement à l'approche de l'échéance. Elle protège l'épargnant qui ne s'occupe de rien, et sa grille conditionne aussi le taux réduit de forfait social lorsque la gestion respecte un quota de titres de petites et moyennes entreprises.

Comment sortent les sommes à la retraite ?

Au choix du salarié : capital, en une fois ou fractionné, rente viagère, ou combinaison des deux, pour les compartiments issus de l'épargne salariale et des versements volontaires. C'est une souplesse décisive par rapport aux anciens PERCO et article 83, et un argument que les salariés comprennent immédiatement.

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Un PER collectif à ouvrir ou à réveiller ?

Nous construisons le règlement, la grille de gestion et l'abondement sur vos données réelles, puis nous animons l'adhésion. Un plan utilisé, pas un plan de plus.